Avant de vendre, de louer ou d’engager des travaux dans une maison, le diagnostic immobilier s’impose comme une étape réglementaire à ne pas prendre à la légère. En effet, il vise à informer l’acquéreur ou le locataire sur l’état du bien, tout en sécurisant juridiquement le propriétaire.
Pour être valable, ce diagnostic doit respecter un cadre bien précis, tant sur le fond que sur la méthode à appliquer. En essayant de mieux comprendre son déroulement, vous pourrez alors plus facilement anticiper les démarches et aborder un potentiel projet immobilier avec plus de sérénité…
A savoir avant de réaliser un diagnostic immobilier
Avant de vous lancer la tête la première dans un diagnostic immobilier, il convient d’analyser plusieurs éléments et de le préparer. Cela vous évitera les oublis et, dans certains cas, des retards dans une transaction immobilière.
Par ailleurs, notez que le recours à un professionnel certifié est obligatoire pour garantir la conformité des rapports aux exigences réglementaires. A ce titre, solliciter un réseau structuré comme Agenda Diagnostics vous permettra de bénéficier d’une organisation éprouvée.
Quelles sont les étapes pour réaliser un diagnostic immobilier ?
La réalisation d’un diagnostic immobilier repose sur une méthodologie rigoureuse, et articulée autour de plusieurs phases bien définies en amont. Ainsi, chaque étape contribue à la fiabilité des résultats et à la fiabilité du rapport final :
Identifier les diagnostics obligatoires pour la maison
La première étape consiste à déterminer précisément quels diagnostics sont nécessaires, surtout dans le cas où vous vendez votre maison pour un futur investissement et que vous craignez de voir un chiffre ramené à la baisse.
Pour une maison individuelle, cela comprend généralement :
- Le diagnostic de performance énergétique
- L’amiante pour les biens anciens
- Le plomb pour les logements construits avant 1949
- Les diagnostics sur le gaz et l’électricité si les installations ont plus de 15 ans
Et selon la zone géographique, un diagnostic pour les termites ou un état des risques et de la pollution peuvent aussi être demandés.
Organiser la visite du diagnostiqueur
Une fois que vous avez pu identifier la liste des diagnostics, vous pourrez alors fixer un rendez-vous avec un professionnel reconnu. Si vous ne savez pas vers qui vous tournez, vous avez tout intérêt à privilégier les professionnels qui ont une bonne réputation dans leur domaine, afin de vous assurer d’avoir un diagnostic qui correspond réellement à celui du bien immobilier.
De son côté, le diagnostiqueur procède aux vérifications administratives, puis à un repérage complet du bien immobilier. Ensuite, il se charge de mesurer les surfaces, observer les matériaux, contrôler les installations et réaliser, quand cela est nécessaire, des tests ou des relevés spécifiques.
Afin d’anticiper le jour de l’intervention, vous devez garder en tête que certaines de ces opérations peuvent même demander des coupures temporaires d’électricité ou de gaz, même si cela se fait le plus souvent sur un temps limité.
Recevoir et exploiter les rapports du diagnostic
Enfin, à l’issue de l’intervention du diagnostiqueur, vous devriez recevoir très rapidement les rapports. A l’intérieur, vous y trouverez les constats effectués, les signalements éventuels d’anomalies, et la localisation précise de celles-ci.
Une fois que vous avez pris connaissance de ces documents, vous n’avez pas pour obligation de réaliser de travaux, mais cela vous permet de mieux répondre aux interrogations de futurs acquéreurs dans le cadre d’une vente.
